Ce matin, la neige tombait dru,
recouvrant d’une couche épaisse les sentiers du parc.
Les pruches centenaires nous accueillaient en secouant leurs branches,
saupoudrant le paysage de poussière d’or.
Il fallait nous voir, les pieds dans la poudreuse neuve,
reconnaissants devant tant de beauté,
le souffle court, le cœur ravi.

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