Sophie-Luce Morin vit en Estrie, entourée de son héros, de la forêt et de ses livres. Elle raf­fole du choco­lat, par­le aux plantes, cherche inlass­able­ment le mot juste et peut dire une bonne douzaine de niais­eries par jour. Pas­sion­née de jar­di­nage et de musique, elle cul­tive l’harmonie comme on cul­tive un jardin : avec patience, écoute et émer­veille­ment. For­mée en lit­téra­ture, en psy­cholo­gie et en éthique, elle écrit des his­toires depuis qu’elle sait tenir un cray­on. Elle croit au pou­voir des mots pour semer du sens… et par­fois un peu de résis­tance.

Pho­to © Cather­ine Trudeau, 2025

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Tu m’appelles Amalia

« Selon mes cal­culs, cela ferait au moins six mil­lions quar­ante-huit mille sec­on­des que je macère ici ; cent mille huit cents min­utes que j’ai per­du la tête ; mille six cent qua­tre-vingts heures à ne voir qu’une image floue de moi-même — car il n’y a pas de sur­faces réfléchissantes, hormis les fenêtres, dans cette pièce. Soix­ante-dix jours à boire et à manger dans de la vais­selle de plas­tique. Bien sûr, ces cal­culs sont approx­i­mat­ifs : il n’y a pas de cal­en­dri­er ni même d’horloge ici. Si je sais à peu près où me situer dans le temps, c’est grâce au jour­nal que je tiens depuis que mes blessures se sont résor­bées. »

Com­ment Jeanne Rivard s’est-elle retrou­vée dans cette cham­bre, auprès de cet homme qui pré­tend être son père et qui l’appelle Amalia ? Les sou­venirs épars qui remon­tent à la sur­face ne con­cor­dent en rien avec ce que cet incon­nu lui racon­te du passé.

Tout au long de ce thriller psy­chologique red­outable­ment effi­cace, la jeune fille tente d’échapper à son ravis­seur. Et puisqu’il faut bien meubler les longues heures passées enfer­mée avec elle-même, elle écrit. Mais traque-t-elle les bons sou­venirs ? Et si elle n’avait plus toute sa tête ? N’entend-elle pas des voix ?

Il suf­fit de peu, par­fois, pour que la fic­tion prenne le pas sur le réel.

Mes publications

Mes réflexions…

Événements à venir

samedi 18 avril 2026, de 10 h à 16 h

Salon clandestin du livre à Fort Saint-Jean

Le 18 avril prochain, je serai au Salon clan­des­tin du livre, à Fort Saint-Jean, pour la journée. J’aime ces moments où les livres devi­en­nent des pré­textes à la ren­con­tre. Venez me voir ! On pren­dra le temps de par­ler d’écriture, de lec­tures, de pro­jets. Au plaisir de vous y crois­er !

Adresse :

15, rue Jacques-Carti­er N.
Saint-Jean-sur-Riche­lieu (Québec)
J3B 8R8

dimanche 17 mai 2026, de 10 h à 16 h

Salon du livre de Vaudreuil-Soulanges 2026

Le 17 mai prochain, je serai au Salon du livre de Vau­dreuil-Soulanges 2026. J’y passerai la journée et j’aimerais vrai­ment vous y retrou­ver pour dis­cuter, échang­er, par­ler livres et pro­jets d’écriture en cours. Un lieu mag­nifique, des auteur·es passionné·es… et vous. J’espère vous y crois­er !

Adresse :

3093 Bd de la Gare
Local 1–2‑3
Vau­dreuil-Dori­on (Québec)
J7V 9R2