Sophie-Luce Morin vit en Estrie, entourée de son héros, de la forêt et de ses livres. Elle raffole du chocolat, parle aux plantes, cherche inlassablement le mot juste et peut dire une bonne douzaine de niaiseries par jour. Passionnée de jardinage et de musique, elle cultive l’harmonie comme on cultive un jardin : avec patience, écoute et émerveillement. Formée en littérature, en psychologie et en éthique, elle écrit des histoires depuis qu’elle sait tenir un crayon. Elle croit au pouvoir des mots pour semer du sens… et parfois un peu de résistance.
Photo © Catherine Trudeau, 2025
Nouveautés
Livraison gratuite partout au Canada pour achat de 25$ et plus
29.95$
Aussi disponible en formats livre broché et Kindle :
Romane
On parle souvent de ruptures amoureuses. Rarement de ce qu’elles emportent avec elles…
En quittant Philippe, Romane ne perd pas seulement un amour. Elle perd aussi Léa, la petite fille qu’elle aimait comme la sienne. Un deuil immense, qu’elle doit porter seule. À l’approche de la trentaine, elle se retrouve là où elle ne pensait plus revenir : célibataire, sans enfant.
Autour d’elle, la vie continue, entre le travail, une patronne intransigeante et des voisins tapageurs qui lui volent ses nuits. Heureusement, il y a Hope, sa meilleure amie, et Waterloo, le village où elles ont grandi. Sans oublier Mathilde, sa mère, farouche gardienne des secrets qui entourent la mort du père.
Entre deuil, désir de maternité et tabous familiaux encore à l’oeuvre, Romane découvre que certains liens ne se rompent pas. Ils persistent, autrement.
29.95$
Aussi disponible chez :
Aussi disponible en formats livre broché et Kindle :
Tu m’appelles Amalia
« Selon mes calculs, cela ferait au moins six millions quarante-huit mille secondes que je macère ici ; cent mille huit cents minutes que j’ai perdu la tête ; mille six cent quatre-vingts heures à ne voir qu’une image floue de moi-même — car il n’y a pas de surfaces réfléchissantes, hormis les fenêtres, dans cette pièce. Soixante-dix jours à boire et à manger dans de la vaisselle de plastique. Bien sûr, ces calculs sont approximatifs : il n’y a pas de calendrier ni même d’horloge ici. Si je sais à peu près où me situer dans le temps, c’est grâce au journal que je tiens depuis que mes blessures se sont résorbées. »
Comment Jeanne Rivard s’est-elle retrouvée dans cette chambre, auprès de cet homme qui prétend être son père et qui l’appelle Amalia ? Les souvenirs épars qui remontent à la surface ne concordent en rien avec ce que cet inconnu lui raconte du passé.
Tout au long de ce thriller psychologique redoutablement efficace, la jeune fille tente d’échapper à son ravisseur. Et puisqu’il faut bien meubler les longues heures passées enfermée avec elle-même, elle écrit. Mais traque-t-elle les bons souvenirs ? Et si elle n’avait plus toute sa tête ? N’entend-elle pas des voix ?
Il suffit de peu, parfois, pour que la fiction prenne le pas sur le réel.
Mes publications
Livraison gratuite partout au Canada pour achat de 25$ et plus
Mes réflexions…
L’origine de Romane
Je ne voulais surtout pas écrire un roman triste. Je voulais raconter les épreuves, mais aussi les amitiés qui nous soutiennent, les situations absurdes qui nous font rire malgré nous et cette obstination de la vie à faire renaître l’espoir là où on ne l’attendait plus.
Sur les sentiers de l’Estriade
En regardant cette œuvre au milieu des arbres, je me suis posé une question toute simple : à quoi ressemblerait notre quotidien sans les artistes ? Sans ceux qui nous font rire, pleurer, réfléchir, rêver ou espérer ? Sans ceux qui transforment une histoire, une mélodie, une toile ou un…
Ce qui tient le monde
Dans un jardin comme dans un roman, l’essentiel ne se révèle pas toujours au premier regard : il faut parfois le chercher sous la surface ou entre les lignes.
Nos maisons nous racontent
Les livres occupent beaucoup de place chez moi, mais les souvenirs aussi. Ces objets racontent un peu d’où je viens, par où je suis passée. Mais ce sont encore les livres qui occupent le plus d’espace.
Même la lumière prend son temps
La montagne retarde son arrivée et la canopée filtre sa lumière. Chaque matin, les rayons doivent trouver leur chemin entre les troncs, les aulnes, les feuilles et les fougères.
Du Plateau Mont-Royal à Waterloo
Chaque fois que quelqu’un achète mon livre, je trouve encore cela un peu irréel. Parce qu’au départ, il n’y avait qu’une femme seule devant son ordinateur qui inventait des histoires. Et bien avant cela, il n’y avait qu’une petite fille de six ans qui remplissait déjà des cahiers. Je n’aurais…
Pas tout à fait moi. Pas tout à fait une autre.
Avec le temps, il m’est apparu que cette photo de moi ne racontait pas seulement l’histoire de Romane. Elle racontait aussi quelque chose qui traverse tout le roman : les blessures invisibles, les deuils silencieux, les questions que l’on porte en soi sans toujours pouvoir les nommer.
Hope : l’amie rêvée
J’ai créé Hope parce que j’avais besoin d’imaginer une amitié qui résiste aux tempêtes. Une amitié qui reste. Une amitié capable de traverser les chagrins, les erreurs et les années. Au fond, peut-être ai-je simplement décrit l’amitié que j’aurais aimé vivre.
Quand les enfants nous voient lire…
Je crois sincèrement que le plus grand secret pour transmettre l’amour de la lecture aux enfants n’est pas de leur dire de lire, mais de lire soi-même.
Là où le monde fait moins de bruit
Je me souviens du chuchotement du petit ruisseau sous le pont, de la lumière tamisée à travers les arbres et, surtout, de cette sensation que je connais bien à force de courir en forêt : celle de sentir mon cerveau s’apaiser.
Événements à venir
samedi 8 août 2026 de 12h à 15h
Samedi littéraire au Marché de la Gare
Le samedi 8 août prochain, je serai au Marché de la Gare de Sherbrooke, de 12 h à 15 h, à l’occasion du Samedi littéraire organisé par l’Association des auteures et auteurs de l’Estrie.
Je vous y attendrai avec Tu m’appelles Amalia, Romane et mes autres livres. Venez faire un petit tour, feuilleter, jaser littérature et découvrir les œuvres de plus de 25 artistes du livre de la région.
Au plaisir de vous y rencontrer !
Adresse :
Marché de la Gare de Sherbrooke
720, Place de la Gare
Sherbrooke (Québec)
J1H 0E9
















