J’ai dédié Tu m’appelles Amalia à toutes les petites filles qui cherchent leur père. À celles pour qui l’absence laisse un vide qu’aucune réponse ne vient combler. À celles qui grandissent avec des questions trop graves pour leur âge.
Tu m’appelles Amalia, c’est l’histoire de la perte, du manque et de toutes ces questions qui restent sans réponses.
Certains liens résistent au temps.
Certaines blessures aussi.
On croit pouvoir oublier, mais le passé veille…
« J’ai longtemps cru que l’absence finissait par diluer les liens d’affection unissant deux personnes et que les trahisons prenaient le chemin de l’oubli avec les années. Mais le passé, bien qu’il nous semble lointain, pourrait-il se tapir en nous, teintant inexorablement notre présent ? »

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