Il y a les arbres tombés, les souches rongées, et les mousses qui reprennent doucement possession du bois.
Il y a l’eau qui glisse entre les pierres, inlassablement, et la lumière pâle et diffuse qui effleure les choses sans vouloir s’imposer.
Ici, rien ne presse. Tout appartient au mouvement lent de la vie.
Et moi, au cœur de cette forêt, je me rappelle que tout ce qui vit garde des traces : des cicatrices, des aspérités, des nœuds. Et que c’est toujours là que réside la beauté.

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