Il n’est jamais trop tard pour apprendre. Jamais trop tard pour rêver, pour croire encore en son potentiel.
J’ai repris le chemin de l’université à un âge où l’on s’attend souvent à ce qu’on se fasse discrète. À cet âge où l’on nous souffle à demi-mot qu’on a fait notre temps, qu’on oublie plus vite, qu’on retient moins bien.
Et pourtant… je viens de terminer un cours de philosophie politique avec un A+.
Je ne le dis pas pour me vanter. Je le dis pour vous, pour celles et ceux de ma génération qui hésitent à replonger, à s’inscrire, à essayer. Pour toutes celles et ceux à qui l’on a dit : « Ce n’est plus le moment. », « À quoi bon ? », « Ça ne mènera nulle part. »
Il n’y a pas d’âge pour apprendre. Pas d’âge pour penser, comprendre, débattre, s’émerveiller et se dépasser.
Nos expériences, nos erreurs, nos victoires sont des forces. Elles nourrissent nos savoirs, elles peuvent éclairer notre entourage.
Ne laissons pas l’âgisme nous réduire au silence. Ne le laissons pas décider de notre valeur, ni tracer les limites de nos possibles.

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