Souvenir de mon passage à la Seigneurie de l’Île d’Orléans, à l’été 2025.
Je me souviens du chuchotement du petit ruisseau sous le pont, de la lumière tamisée à travers les arbres et, surtout, de cette sensation que je connais bien à force de courir en forêt : celle de sentir mon cerveau s’apaiser.
On sous-estime souvent l’effet de la nature sur nous. Pourtant, plusieurs études montrent aujourd’hui que les environnements naturels diminuent réellement le stress et permettent au cerveau de récupérer après des périodes de surcharge mentale, comme s’ils nous aidaient, pendant un instant, à sortir du vacarme incessant du monde. Même une image de forêt semblerait parfois suffisante pour que quelque chose en nous ralentisse.
Ce qui me fascine, c’est que tout semble participer à cet apaisement : la présence des arbres, le mouvement de l’eau, les odeurs, les jeux de lumière ou encore les sons naturels.
J’ai parfois l’impression que nous reconnaissons instinctivement ces lieux. Comme si le calme qu’ils nous procurent nous était profondément familier.
On comprend mieux pourquoi tant de gens ressentent le besoin d’aller marcher en forêt lorsqu’ils traversent une période difficile ou cherchent simplement un peu de paix. Et heureusement, des petits coins de nature où respirer un peu, il y en a encore partout autour de nous.

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