C’est ici, à l’orée de ma forêt, que je te convie.
Asseyons-nous, écoutons la neige tomber.
Déjà, la tension se déplie,
Le cœur respire autrement.
Dans mon jardin, les arbres veillent,
les ombres perdent leurs griffes.
Reviens quand tu veux, demain ou dans mille ans :
Ici, personne ne lit l’heure.

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