Mon lac en avril, entre deux saisons. Un paysage qui ressemble presque à l’automne. Tout est calme. L’eau est comme un miroir.
J’ai coupé le moteur. Pour arrêter le temps. Pour admirer cette beauté autour.
Et, en creux, cette impression étrange que tout ne tient qu’à un fil ne cessait de bourdonner en moi.
Solastalgie.

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