Le silence de l’hiver
enveloppe le lac,
la forêt, ma maison.
Il étouffe
le tumulte du monde,
ravive les souvenirs
ou appelle les rêves, peut-être.
Le ruisseau bruisse,
j’entends ton cœur battre.
Ton rire perce la croûte du ciel,
ta main serre la mienne.
Ton souffle chaud me ramène à nous.
À cette promesse que je t’avais faite,
que je n’ai pas tenue.
Je te le dis : aujourd’hui,
je connais la force des mots,
et je saurais tenir parole.

0 Comments