Et soudain, tout devient réel. Ce n’est pas juste une boîte de livres. C’est une boîte de courage, de nuits blanches, de doutes ravalés en silence et de persévérance. C’est aussi, et surtout, une boîte de liberté.
J’ai choisi l’autoédition par conviction. Parce que je voulais que « Tu m’appelles Amalia » voie le jour sans compromis. Surtout, j’avais envie d’être l’entrepreneure de mon succès, de bâtir un projet qui me ressemble, de A à Z. Et je ne le regrette pas une seconde.
Merci à La Rocade de m’avoir accompagnée dans cette aventure avec tant de respect et de professionnalisme.
Merci à toutes les personnes qui ont contribué à réaliser cette première autopublication : correctrice, réviseures, graphistes, imprimeur et lecteurs, sans oublier mon héros, qui m’épaule depuis le tout début de cette palpitante traversée. Et merci à vous, qui suivez ce parcours un peu fou, mais tellement exaltant.
Et si vous hésitez à faire ce grand saut un jour : croyez-moi, il en vaut la peine.

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