Ma page est un antre.
On y entre comme chez moi,
par le jardin,
en longeant les géants effilés.
J’y offre le rose du ciel
quand il veut bien venir,
les vallons,
le ruisseau discret,
les mésanges qui pépient
dans l’allègement de l’hiver.
Mon offrande,
c’est le vivant.
Et certains matins,
la mer apparaît même au loin.
Quand je dis que j’ai tout…

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