Il y a quelques jours, je vous racontais que j’ai dédié « Tu m’appelles Amalia » à toutes les petites filles qui cherchent leur père.
Mais je l’ai aussi dédié à toutes celles et ceux que la littérature a sauvés.
Parce que j’en fais partie.
La littérature m’a nourrie de rêves.
Elle m’a offert des réponses, parfois.
Elle m’a poussée à me questionner, souvent.
Et surtout, elle m’a montré que les mots pouvaient doucement éclairer les périodes sombres.
Et vous ? Quel livre vous a déjà donné l’élan pour traverser les tempêtes ?

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