Certaines floraisons ne passent jamais inaperçues.
C’est le cas de l’hibiscus des marais, dont les corolles immenses surgissent au jardin comme des voix en contrepoint, ajoutant leur ligne flamboyante à la mélodie affaiblie des autres fleurs.
Alors que le rythme ralentit et que les couleurs commencent à se faner, l’hibiscus offre un dernier feu d’artifice floral, comme s’il voulait graver sa présence dans la mémoire du jardin.
Ses fleurs, immenses, presque de la taille d’une assiette, étalent leur rose profond et éclaboussent le paysage d’une gaieté inespérée. Elles semblent défier l’automne plutôt que d’en être les annonciatrices.
L’hibiscus des marais : un ultime éclat avant que le jardin ne bascule dans une autre saison.

Tellement beau des hibiscus !
Merci de partager et de mettre de la couleur dans notre quotidien !
Tout le plaisir est pour moi, cher Alain ! Et merci pour ce commentaire, qui m’encourage à poursuivre mon travail !
Chère Sophie-Luce, votre prose “jardinière” est un enchantement poétique. Vous lire me procure chaque fois une belle dose de bonheur.
Merci pour ce commentaire, qui me touche profondément !
Chère Sophie-Luce
Ta poésie me fait aimer encore plus ces parures de jardin que tu décris avec grâce. En fait, elle me fait du bien.
Merci !
Ginette
Ginette, mon amie, merci pour tes mots, qui me font aussi du bien !