Sophie-Luce Morin

Écrivaine

Une touche de gaieté dans ma vie !

31 Août 2025 | Beauté, Nature

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Les vio­lettes sont rev­enues dans ma vie. Elles me rap­pel­lent cette péri­ode de ma jeunesse où j’apprenais à cul­tiv­er des plantes d’intérieur.

À l’époque, le choix était assez restreint : philo­den­drons, plantes araignées, fougères, notam­ment, et bien sûr, les vio­lettes africaines ! Il me sem­ble que chaque famille en pos­sé­dait une, posée sur le rebord d’une fenêtre. Ai-je rêvé cela ?

J’avoue avoir acheté ma pre­mière vio­lette un peu par dépit. Dans ma mai­son per­due au creux de la forêt, la lumière naturelle fil­tre à peine à tra­vers les fenêtres, lais­sant les pièces dans une pénom­bre douce à laque­lle j’ai fini par m’habituer. Mais mes orchidées, amoureuses du soleil, n’y trou­vaient plus leur place. Même sous les lam­pes adap­tées, elles sem­blaient dépérir. J’étais en manque de couleur.

Quand j’ai con­staté que les vio­lettes se plai­saient ici, j’en ai acheté une autre, puis trois… puis vingt. Elles vivent bien sous les lam­pes adap­tées, où elles s’épanouissent tran­quille­ment. Et con­traire­ment aux orchidées, elles aiment la lumière des néons, qui les fait fleurir presque tout le temps !

J’en ai même offert une à ma mère, ce qui a don­né envie à ma petite sœur de les cul­tiv­er elle aus­si ! La pas­sion des fleurs est facile à trans­met­tre !

Celle que je vous mon­tre est éblouis­sante. Je n’en con­nais pas le nom, mal­heureuse­ment. Mais je sais qu’avec cette pre­mière vio­lette achetée un peu par dépit, j’ai décou­vert une com­pagne fidèle, qui ajoute une touche de gai­eté dans ma vie en fleuris­sant sans relâche, et me rap­pelle que la joie se cul­tive, elle aus­si, jour après jour.

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