Confidences littéraires

Confidences littéraires

Le chemin d’une lec­trice Chaque fois que je fais le ménage de mes bib­lio­thèques, je mesure le chemin que j’ai par­cou­ru en tant que lec­trice. Mon doux, que j’en ai mis du temps avant d’en arriv­er à choisir un livre avec assur­ance ! Parce qu’il fut un temps...
Besoin de bouger

Besoin de bouger

Hier, pen­dant ma sor­tie en forêt, je me suis rap­pelée que, pour écrire, j’ai besoin de marcher. De bouger. De respir­er l’odeur de la terre. Tout autour, la forêt vibrait douce­ment, me ramenant à l’oreille le bruisse­ment d’une con­ver­sa­tion anci­enne entre les...
Troquer des orchidées pour des violettes

Troquer des orchidées pour des violettes

Le désa­van­tage de vivre entourée d’arbres — et peut-être le seul, finale­ment — c’est que la canopée empêche la lumière du soleil de pénétr­er à l’intérieur des murs de ma mai­son, mal­gré la fen­es­tra­tion abon­dante. Ce manque de lumière affecte mes plantes,...
Toute mon œuvre tourne autour d’un manque

Toute mon œuvre tourne autour d’un manque

Je ne m’en suis pas ren­du compte tout de suite.Mais aujourd’hui, je le sais : toute mon œuvre tourne autour d’un manque. Un vide lais­sé par une présence fuyante.Une absence fon­da­trice. Mon père s’est enlevé la vie il y a plus de vingt-cinq ans.Le choc a été...
Pour toutes celles et ceux que la littérature a sauvés

Pour toutes celles et ceux que la littérature a sauvés

Il y a quelques jours, je vous racon­tais que j’ai dédié « Tu m’appelles Amalia » à toutes les petites filles qui cherchent leur père. Mais je l’ai aus­si dédié à toutes celles et ceux que la lit­téra­ture a sauvés.Parce que j’en fais par­tie. La...
À toutes les petites filles qui cherchent leur père

À toutes les petites filles qui cherchent leur père

J’ai dédié Tu m’ap­pelles Amalia à toutes les petites filles qui cherchent leur père. À celles pour qui l’absence laisse un vide qu’aucune réponse ne vient combler. À celles qui gran­dis­sent avec des ques­tions trop graves pour leur âge. Tu m’appelles Amalia, c’est...